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Faites le pour son bien être

Que veut le peuple ?

Derrière le SOS « mon chien a des problèmes de comportement », il faut d’abord comprendre ce que veut communiquer le propriétaire du chien. Certaines personnes, en souffrance face à leur quotidien, ont besoin de vivre des difficultés. C’est fréquemment utilisé en thérapie : focaliser leurs problèmes sur le chien permet que ceux-ci ne le soient pas sur un autre membre de la famille. D’ailleurs un scientifique diplômé leur a confirmé, le chien est hyper actif, hyper cinétique et en plus souffre d’un sérieux syndrome de privation. Ce n’est pas pour rien si je dépense 200,00€ par mois chez ce psy, en plus des calmants. Souvent ce psy n’a vu le chien que dans son cabinet, mais ça lui a suffi pour tout comprendre. Et ne prenez pas le chien en laisse pour montrer qu’avec vous, en communiquant juste, le chien se comporte normalement pour un digne représentant de sa race car vous pousseriez le propriétaire au suicide. Tenez compte que ces personnes ne désirent pas un digne représentant de la race de chien qu’ils ont choisi, mais veulent une éponge émotionnelle !!! Depuis de nombreuses années, j’organise et j’assiste à un maximum de conférences, de formations, de séminaires et de journées d’études axées sur le comportement canin. Il m’est toujours difficile de rester sans réaction quand le scientifique qui anime ces activités prononce une phrase tel que « un chien équilibré, lorsqu’il rencontre un de ses congénères, n’essayera pas de le mordre ». Lorsque j’apprends que ce spécialiste n’a pas de chien, ou pire, lorsque je peux l’observer en compagnie de son chien, j’ai vite compris que bien souvent il ne sait pas cadrer un « vrai » chien… et c’est là que sort la fameuse phrase « le cordonnier est souvent le plus mal chaussé ». Faux, archi faux, comment voulez-vous guider un couple (propriétaire + chien), si vous ne connaissez pas les particularités de chaque race, si vous ne maitrisez pas les clés qui vous mènent au succès dans l’éducation de votre chien. N’importe quel spécialiste de terrain sait que quand 1 vrai chien rencontre un chien inconnu, la première réaction est de s’évaluer, de se toiser voire se mesurer. Lorsque la personne qui devrait être son maitre est là, la situation est différente, il doit interroger ce maitre pour savoir quelle attitude adopter, et attendre les directives, sans décider lui-même quelle attitude adopter. Souvent j’ai l’impression que ces spécialistes scientifiques craignent les vrais chiens, ils conseillent plutôt des carpettes, des faibles, là je dis attention !!!! C’est avec ce genre de chien que l’on vit l’enfer. Je ressens chez ces scientifiques, le désir de répondre aux demandes des clients, afin de les valoriser, les fidéliser, voire de placer un chien sain sous médication toute sa vie, uniquement pour abonder dans le sens du client, de comprendre et d’accepter que ce client a un chien comme il aurait un bibelot, parce que cette personne n’a pas de temps à perdre à utiliser les capacités de Medor, sans aucun soucis du bien-être du chien, sans aucun respect de ses besoins primaires, utiliser ses capacités. Vous faire évoluer dans la juste communication avec votre chien, dans la relation que vous vivez, apprécier et utiliser les particularités de votre compagnon, acquérir un savoir sur la race de chien que vous avez, utiliser les comportements innés, obtenir les comportements désirés de votre chien. Et surtout vous donner toutes les solutions pour tout vivre en compagnie de votre chien, c’est notre travail aux chiensheureux. Cela passe d’abord, par votre prise de conscience de la situation, si vous rencontrez des problèmes au quotidien avec votre chien, c’est que les choses que vous faites ne sont pas appropriées, vouloir vous séduire en vous disant que l’on va uniquement travailler sur le chien, sans que vous n’aménagiez votre vie et votre façon de faire, c’est aller droit à l’échec. Et le professionnel qui agit ainsi finira toujours par trouver que le chien est incurable, après avoir bien gagné sa vie. Nous, nous allons être clairs, après analyse de la situation, nous vous proposerons des solutions, avec des avancées mesurables de tous, y compris de vous. Vous changerez de façon de faire en reconnaissant les caractéristiques du chien, ainsi que vos erreurs. Nous n’envisagerons jamais l’échec et vous amènerons à la réussite. Vous gagnerez les résultats que vous obtiendrez en pouvant vous appuyer sur nous.

En quoi consiste « la résolution de problèmes à la carte, en intervention particulière » ??

Mettre de la cohérence dans la relation que vous avez avec votre chien, veiller à ce que les choses soient à leur place, dans 60% des cas que nous traitons, cela change la vie des propriétaires de chiens, qui n’envisageaient pas (avant notre intervention) le bonheur que leur procure actuellement la vie en compagnie de leur chien. Fort d’une expérience de maintenant plus de 30 ans, durant lesquels nous continuons à nous former scientifiquement, en tenant compte de ce que nous constatons (ce que vous êtes et ce que votre chien est), nous vous fournissons des clés qui vous amènent à une communication claire, dans laquelle vous occupez le rôle qui est le vôtre dans l’équipe que vous formez avec Médor. Cela nous permet de résoudre les problèmes des 40 % autres, des personnes rencontrant des problèmes plus pointus, prête à modifier la relation afin de vivre du bonheur avec leur chien.

Comment vous aider ?

Cela fait de nombreuses années que je gagne ma vie partiellement en intervenant auprès de familles qui rencontrent des difficultés avec leur chien. Cette expérience forgée de manière anecdotique (au fil des années et des cas vécus, résolus), aussi de manières scientifiques (en étudiant dans des livres, en suivant des formations et en réussissant des examens), et le nombre de scientifiques me demandant de les épauler, me permet de pouvoir affirmer que mon avis dans le domaine du comportement canin est éclairé. En éternel observateur, à l’affut de ce qui peut me faire évoluer, il m’arrive souvent d’être dérangé par le commerce fructueux qui tourne autour de ce domaine. Un chien qui attaque sans arrêt des ennemis invisibles, ou qui se mutile en en permanence c’est du domaine du psychiatre, un conseiller en comportement canin (comme moi) ne doit pas intervenir. Vous risquez de ne pas aimer ce qu’il vous dira, s’il est honnête, mais quand on parle d’un chien qui attaque de réels ennemis en votre présence, qui tire sur sa laisse qui se comporte d’une manière insupportable pour vous, là c’est mon domaine, un scientifique n’est pas compètent. Quand je lis ou que j’entends ces scientifiques qui affirment en permanence que tout ce qui arrive au chien c’est leur domaine, et que je constate qu’ils ne savent même pas promener leur propre chien en laisse, ou n’ont pas de chien, je me demande pourquoi ils ont besoin d’affirmer autant qu’ils sont compètent quel que soit le domaine ? Comment se fait-il qu’ils doivent autant affirmer que c’est absolument chez eux qu’il faut se rendre, cela m’a plus l’air d’être du bizness que du professionnalisme. Qu’est ce qui peut vous aider ? Un spécialiste qui connaitra ses limites, qui évaluera la situation sans complaisance, sans soucis de clientélisme, qui pourra vous fournir des solutions, vous faire évoluer, sans modifier le comportement du chien par des produits, quel que soit le nom qu’on leur donne (antidépresseurs, anti- anxiolytiques, calmant etc….), dans la majorité des cas ce sont des béquilles si vous les arrêtez, vous revenez à la case départ. Je peux entendre qu’une personne qui est sous calmant depuis longtemps doit penser que son chien en a aussi besoin, la bonne attitude serait qu’elle n’embarque pas son chien dans une telle spirale. L’évolution doit être rapide, mesurable de tous, le spécialiste doit vous exposer clairement son analyse et ses intentions à votre égard. Si vous ne comprenez rien à ce qui vous est exposé, si cela devient un charabia destiné à donner une impression de domaine très pointu, c’est de l’esbroufe. Un vrai spécialiste n’a besoin de convaincre personne, il s’adresse aux personnes désireuses de ce qu’il fait, à partir du moment où il doit convaincre, méfiez-vous. De nombreux scientifiques (docteur vétérinaires à la base), font le choix de prendre mon avis, de m’envoyer leurs clients, et nous fonctionnons en parfaite intelligence. Tout comme je dirige les chiens vers eux quand il s’agit de leur domaine. C’est ainsi que doit fonctionner une prise en main lucide, à partir du moment où vous êtes face à une personne qui vous tire en longueur, qui ne vous fait pas évoluer, voir qui profite de vos faiblesses, posez-vous un moment et prenez conseil ailleurs !

Les clés de la réussite sont à votre portées, pensez-vous que, si les portes restent fermées cela vient des clés ?

Pol a un chien de chasse mâle de 40 kg, adulte. Depuis le début il fréquente un centre canin qui a du succès (250 membres), c’est très agréable, ils utilisent des méthodes modernes et de plus sont très tolérants. Il en a quand même assez, il n’évolue pas, malgré son assiduité il ne gère pas son chien qui grandi et grossi, depuis tout ce temps !!!!! Il ne sait même pas promener son chien en laisse confortablement. C’est bien beau ce discourt qui dit qu’on n’éduque plus un chien comme nos grands- parents, n’empêche que ses grands-parents (qui ont toujours eu des chiens) se marrent bien en voyant les difficultés qu’il rencontre au quotidien avec son compagnon, bravo le progrès. Il entend ce qui se dit sur les chiensheureux, et est très attiré par ce qu’il constate, sur leur site, en promenade et surtout, quand il croise et discute avec des membres de l’asbl. De suite il a put se rendre compte que les règles étaient très différentes, que l’enseignement était cohérent, sans artifice, avec des objectifs mesurables. Sa demande étant claire « évoluer avec son chien afin de tout pouvoir faire en sa compagnie, comme les dames qu’il a rencontrés », Pol étant prêt à évoluer, 2 semaines après son adhésion au club il passe en classe 2 d’obéissance et peut maintenant promener confortablement son chien. L’évolution fut rapide, car ici nous nous trouvions en présence d’une personne demandeuse d’acquérir un savoir, conscient de ne pas avoir la bonne attitude, les bons gestes et donc qui applique rigoureusement les directives des moniteurs (trices), sans s’attribuer la compétence de les contredire. Julie fréquente le même club de départ que Pol, elle aussi veut évoluer comme lui, elle contacte donc un responsable de l’asbl chiensheureux, car son Malinois de 1an ½ est ingérable, enfin il est gentil pour autant que l’on ne croise rien ni personne, et que on ne le contrarie pas. Elle ne comprend pas, tout ce que dit le responsable de cet asbl ….. Cela ne correspond pas à ce qu’elle pense, et pourtant elle sait ce qu’elle dit, elle fréquente 4 clubs (dans des disciplines différentes), et dans ces 4 clubs ils ne la contredisent pas !!!!! On se demanderait bien comment, avec une telle expérience et en fréquentant 4 clubs Julie n’arrive pas à accomplir l’exploit de promener son Malinois de 1 an ½ en rue ????? Soyons sérieux, c’est là que se trouve le problème, Julie se disperse, elle ne construit aucune relation avec son chien, fait n’importe quoi, et surtout ne réalise pas qu’elle est dans l’erreur et ne détient pas la solution à ses problèmes, elle doit contrôler mesurablement ses acquis et écouter les conseils des personnes à qui elle demande assistance, même si ce qu’elle entend la dérange. Julie n’a toujours pas compris pourquoi elle n’a pas été acceptée dans l’asbl chiensheureux, alors qu’ils ont accueillis Pol chaleureusement !

Vous attirer, ce n’est pas vous aider !

Des appellations à la mode, vous affirmer que l’on va arranger vos problèmes sans contrainte, c’est très attirants ! Les personnes lucides se rendent très vite compte que ces méthodes de marchands ambulants qui vendent leur produit, ne ressemblent en rien à l’attitude d’un vrai spécialiste du comportement animal. Une consœur spécialisée dans la rédaction d’articles, fait circuler (notamment sur le net) le texte suivant. Adhérant pleinement à ses propos, c’est avec plaisir que je les relaye sur mon site, et par la même occasion profite de l’excellence de sa plume.

L'éducation 100% positive, une dangereuse utopie …

L'éducation positive une appellation à la mode, on en use et abuse sans en connaître le sens, elle prônerait le fait que tout pourrait se régler sans frustration, contrainte ou même punition .Si c'est alléchant de penser que nous pouvons éduquer sans contrainte c'est un non sens pédagogique car l'éducation par définition est une contrainte. Pour que l'amalgame ne soit plus fait et pour recrédibiliser l'éducation en renforcement positif, qui n'est pas une éducation "positive" ni permissive, un petit article pour vous expliquer ma vision de l'éducation. Le besoin de la contrainte et de la frustration Il est impossible d'éduquer sans frustration ou même sans une contrainte minime (la laisse, le collier étant de base une contrainte). Tout apprentissage exige des efforts suivis, un contrôle de soi, le respect de certaines règles, sans elles l'animal devient ingérable voir même dangereux. Même le jeu, ce n'est pas un moment de pur défouloir il est soumis à des règles (exemple la morsure inhibée). Un petit exemple : Souvent mes clients ont beaucoup de mal à attribuer un espace personnel à leur chien, à les isoler lors des comportements gênants ou même pour éviter des comportements gênants. Ils ne se rendent pas compte que le fait de ne pas avoir un endroit de repos est une plus grande contrainte pour le chien. Comme je l'avais signalé dans un précédent article « les problèmes comportementaux sont arrivés depuis que les chiens ont accès à la maison », simplement car nous ne prenons pas le temps d'expliquer les règles du jeu à nos chiens. Ils n'ont aucun repère, aucun cadre structurant et c'est là que les problèmes vont arriver. Un chien en intérieur se doit d'être calme, ce calme on l'obtient en assurant une dépense physique et psychologique quotidienne et en imposant des périodes de repos. L'association intérieur = je suis calme ne peut se faire que de cette façon. Lorsque malgré la dépense, le chien n'arrive pas à se poser, il sera « sanctionné » en étant tout simplement isolé. Il ne sera « libéré » que s'il est calme. La définition d’un cadre d’évolution structurant par les propriétaires est essentielle. Il est important de préciser que la démission, le laxisme sont tout aussi dommageables pour la construction de l'animal .Même s'il peut exister une période de « résistance », elle n'est que temporaire, le temps que l'animal sente que vous êtes constant, cohérent et donc de toute résistance est inutile Éduquer, est ce Dresser ? L'éducation confiance. Vous n'avez pas besoin d'user de la force, uniquement de constance, calme et cohérence. Et le dressage ont dans les deux cas une démarche de contrainte. Cependant, c’est la mise en œuvre et le but final de celles-ci qui vont différer. Le dressage a pour objectif une soumission totale et complète de l’animal dans la phase d'apprentissage et tout au long de sa vie. Dans l'éducation, la contrainte doit s’exercer de manière logique et mesurée avec comme but ultime que le chien devienne « autonome, » et surtout capable de faire des choix. La contrainte revêt une dimension éducative, elle s'inscrit comme une étape nécessaire dans le processus d’éducation et non comme un « formatage », elle a pour but d'intégrer l'animal au mieux dans un monde complexe, stressant qui plus est complètement illogique pour lui. Principes de base Pour ma part une éducation quelle qu’elle soit implique les principes suivants : respect, connaissance, patience, pédagogie, cohérence et constance. - Le respect car il est à la base de tout, un respect physiologique, psychologique et physique. - La connaissance car sans elle il est impossible d’espérer obtenir quelque chose de nos chiens, ils ont un code propre des signaux il faut les connaître pour espérer les éduquer. - La patience car généralement même avec la meilleure volonté et talent du monde l'éducation prend du temps. - La pédagogie qui est la capacité à transmettre la connaissance, ce n'est pas le tout de savoir il faut être capable de transmettre. - Et pour finir la cohérence et constance car il n'y a rien de plus déstabilisant pour un animal qu'un être qui change tout le temps de technique, de façon d’agir. Il faut que vous soyez un repère fiable pour vos chiens. Mais attention dans cette vision de l'éducation canine quelque chose d'implicite mais néanmoins essentiel existe : il faut s'occuper de nos chiens, les balader, les stimuler .N'espérez pas obtenir des résultats sans cela. Vous ne pouvez exiger de votre animal de rester sagement dans la maison sans avoir des dégâts sur votre environnement (destructions, malpropreté) ou sur votre animal (apathie, anxiété, auto mutilation ….) si vous ne faites pas le nécessaire en amont. C'est pour moi, plus que du bon sens une simple question de respect, le chien nous respecte mais nous nous devons également de respecter ses besoins. Conclusion Bref, cette appellation « positive » me dérange, elle est inexacte et donne une mauvaise image du renforcement positif qui se base sur l'éthologie. On a l'impression qu'il y a dans l'éducation le clan des « méchants » = éducation coercitive et des gentils =éducation positive … Hé nous ne sommes pas dans un Walt Disney, un peu de sérieux, généralement la solution se trouve entre les deux extrêmes. L'éducation logique est donc une appellation plus juste à mes yeux, car elle englobe plus qu'une méthode éducative, une façon de voir le chien .Si elle se veut globalement positive, car l'éducation pour être pédagogique doit être valorisante, elle n’exclut pas la contrainte et frustration qui sont essentielles pour structurer l’animal.

Trop d’infos, tue l’info ………

Beatrice et Sylvain ont bien réfléchi avant de prendre un chiot, ils ont lu………. Beaucoup lu ……… Ils ont tout préparé, planifiés, et le chiot est arrivé. Tout va rouler, il n’est pas possible de mieux faire. Le chiot est là depuis 15 jours, et leur vétérinaire nous appelle, il faudrait intervenir en urgence, les maitres n’en peuvent plus, ils sont en décomposition, rien ne se passe comme ils l’avaient lu………. Pourquoi ???????? Un livre est écrit pour être vendu, ce qui est écrit dedans est vrai, pour celui qui sait décoder sans interpréter les lignes qu’il voit. Mais avant tout le livre doit plaire, s’il est trop direct trop vrai, les éventuels acheteurs n’y trouveront pas leur compte. Dans notre intervention, nous avons posé les choses, sans complaisance, sans enrobage, ce chiot est génial, mais c’est un chiot avec les particularités de sa race. Ce qu’il fait n’est pas important, ce que vous allez l’amener à faire là c’est très important. Et nous allons vous fournir les clés du succès. Très rapidement Béatrice et Sylvain, ont mis les choses en place, ils vivent maintenant des moments de bonheur avec leur chien qui grandit, ils remercient leur vétérinaire d’avoir fait appel aux chiensheureux, même si c’est loin de chez eux, car ils imaginent vers quelles catastrophes ils allaient dans leur vision des choses. Ils sont un peu triste aussi, que cela soit si simple, si primaire de fonctionner harmonieusement avec un chien, même s’ils voient que cela fonctionne très bien, ils voulaient y croire à tous ces messages qui sont diffusés sur le net, ces messages qui disent que « les règles de la meute, c’est dépassé » aujourd’hui on fonctionne avec les chiens comme avec les gamins, sans contraintes pour favoriser l’épanouissement personnel. Bin oui, il est bon parfois d’aller à l’échec, pour autant que l’on rectifie le tir à temps, le chien en vaut la peine, il mérite qu’on le mène au succès.

Expliquer ???? Non agir c’est cela qui peut vous aider.

Malo et Victor ont un Malinois, ils ont fréquenté 2 centres canins et n’en peuvent plus. Le chien attaque ce qui passe à sa portée, et les moniteurs de leur centre leur a signalé qu’ils ne pouvaient plus fréquenter les cours, leur chien a des troubles du comportement, ils ne peuvent plus rien pour eux. Malo contacte Fred, très hésitante, pourquoi ferait il mieux que ceux qu’elle a rencontré ? Mais que peut-elle faire d’autre ???? Après un contact tel. ce qu’elle a entendu la réconforte, la famille se rend au rendez- vous fixé. Très très différents de ce qu’elle a entendu jusqu'à présent. Elle ressort éprouvée de cette séance mais ravie, Fred aime ce type de chien, et puis ses méthodes……… La où chacun évitait les situations problématiques, lui il met les pieds dans le plats et oblige Malo à triompher de ces problèmes, avec succès. Pour Fred les règles sont clairement exposées, je suis là pour vous mener au succès, vous ne suivez pas mes conseils au quotidien, vous baissez les bras, je disparais. Aujourd’hui Malo rayonne, elle gravi les échelons, elle participe aux différentes activités, elle a réussis un test de sociabilité St Hubert, en compagnie de son chien elle va se détendre dans un salon de dégustation avec 20 autres chiens et leur maître, son chien joue une après-midi entière avec un petit vagabond qui passait par là ………… Elle ne croyait pas que cela arriverait un jour, surtout que c’est sur elle que l’équipe a mis la pression, et que cela a été rapide. Je veux bien envisager toutes les nouvelles infos qui apparaissent sur le marché, mais néanmoins je n’ai jamais vécu de cas problématiques, de situations difficiles entre les propriétaires et les chiens, qui étaient solutionnés par de grandes explications modernes. Ce qu’il faut, c’est vous amener à gérer vos problèmes et à les surpasser, et cela doit être rapide.

Avec du recul !

Pour s’exprimer sur les problèmes que rencontrent les propriétaires de chiens, dans la vie au quotidien avec leurs compagnons à 4 pattes, il est nécessaire d’avoir vécu plusieurs années d’expériences dans le domaine, avec une variété de cas résolus. Il faut aussi savoir constater de manière mesurable les situations, c’est un métier, le mien, conseiller en comportement canin. Quand je vois une personne voulant accomplir cette tâche à 30 ans, je ne peux m’empêcher de penser que son parcourt de vie est un peu faible pour cela. Tous (te) nos moniteurs (trices), ont rencontrés des difficultés avec 1 chien, malgré l’intervention de spécialistes (parfois très cher) ils ne s’en sortaient pas, quand en fin de parcourt, ils ont fait appel aux chiensheureux. Nous les avons guidés, et ils ont pu vivre en harmonie de très bons moments avec leurs chiens. Cela leur a tellement plu, que nous les avons formé et qu’ils peuvent maintenant guider d’autres personnes, ils font partie intégrante de l’équipe. Une centaine de personnes fréquentent aujourd’hui notre centre canin, après avoir vécu l’enfer avec un chien et fait appel à nous. Ce que tous ces gens ont en commun ???? Ils ont compris !!!!!! Compris que demander « pourquoi mon chien fait il telle ou telle chose » ne les fait pas avancer dans la résolution de leur problème. Compris que dire « mon chien est hyper machin chouette », et le répéter fièrement à qui veut l’entendre, c’est s’éloigner de la solution. Compris que c’est si simple de faire ce qu’il faut pour vivre harmonieusement avec son chien, et que c’est à eux seul que revient ce choix. Compris que le résultat qu’ils auront avec leur chien, sera le reflet exact de ce qu’ils auront installé.

Ce qui est bon pour Maggy, ne l’est pas nécessairement pour Morane !

Maggy fréquente le club de chien XXX, depuis le plus jeune âge de celui-ci, le chien a moins d’un an et c’est la catastrophe, celui- ci est difficile à gérer, surtout en promenade. Après une recherche, Maggy fait appel aux chiensheureux, rapidement les problèmes disparaissent. Maggy est tellement contente, de cette harmonie construite dans la relation avec son chien, qu’elle nous demande d’intervenir chez sa petite fille. Celle-ci fréquente le même club XXX, et c’est également la catastrophe, rien ne va et ne pensons même pas promener le chien. La petite fille comprend vite, elle applique au quotidien nos conseils, motivée par la relation qui rapidement prend place dans le respect de la hiérarchie. Cette équipe arrive dans le plus haut groupe d’obéissance, et pratique différentes disciplines dans lesquelles le chien peut se servir de ses facultés. Maggy nous demande d’accueillir sa nièce, qui va avoir un chien, après 10 minutes d’entretien avec celle-ci, je signale à Maggy que je ne saurais m’occuper de Morane. Pour moi il est évident qu’elle n’aime pas les chiens, elle cherche une éponge émotionnelle et présente des particularités qui pour moi, l’empêcheront de fonctionner avec un chien. Devant l’insistance de Maggy, et par respect pour elle, après en avoir débattu en comité, nous accueillons Morane. Quelques semaines passent et comme prévu, c’est un grand n’importe quoi, dans lequel nous ne pouvons continuer. Morane a maintenant rejoint le club dans lequel sa tante et sa cousine ne sont arrivée à rien, elle y est heureuse. Elle poste, sur son facebook des photos de son Bouvier qui dort sous les couvertures avec elle, d’autres où elle a déguisé son chien avec tenues et perruques cela la rend heureuse, surtout que cela amuse les monitrices qui s’occupent d’elle ! Ce qui désespère une personne, enchante une autre, nous fonctionnons sous la bannière « chiensheureux », nous nous efforçons de trouver ce qui correspond à chaque maître comme solution aux problèmes qu’il rencontre. Mais toujours dans le respect du chien, les troubles dont souffrent les propriétaires de chiens ne justifieront jamais, pour nous, que l’on ne respecte pas les règles qui gèrent la vie des canidés, ainsi que les spécificités de chaque race.

Par respect pour les professionnels de la santé animale !

Une spécialiste de la santé animale avec qui je collabore depuis 10 ans, me faisait remarquer amicalement que cette rubrique pouvait heurter les vétérinaires. Loin de moi de telles intentions, rien dans ce qui est écrit ci-joint ne peut laisser penser que ces personnes sont incompétentes. Lorsque je dis que « le changement de comportement du chien doit être rapide », je dis que le propriétaire qui adopte des solutions qui n’apportent pas de changement rapide, fait ce choix libre de toute contrainte. Si c’était son choix de solutionner rapidement un comportement non désiré du chien, il ferait un autre choix, en acceptant ce qui va avec. Lorsqu’un(e) professionnel de la santé m’envoi un couple (propriétaire+chien), par ce qu’il pense que c’est le moment que j’entre en piste, et qu’il m’explique que le chien est hyper actif et qu’il souffre de maladie du comportement, c’est son domaine. Lorsqu’il s’informe sur mon avis après avoir vu le chien et que je réponds « c’est un chien », je ne contredis pas son diagnostique, mais je lui dis « ça ne me concerne pas, ce que je vais apprendre au propriétaire lui permettra de vivre rapidement de manière confortable en harmonie avec son chien, de communiquer juste, qu’il soit hypermachinchouette ou non ». S’il était malade avant, il le sera après, mais il se comportera correctement. Je suis conscient aussi que les personnes qui s’adressent à moi, sont demandeuses de ce que je fais, je ne ferais rien pour les convaincre du bien fondé de faire appel à mes services. Simplement j’amènerais cette équipe à partager tous les moments de la vie avec succès, en respectant le fonctionnement du chien. Je n’essaierais pas à tout prix de fidéliser une clientèle qui serait en plein dans l’anthropomorphisme. Ce n’est pas mon truc, je laisse cela à d’autre spécialiste. Il m’est régulièrement adressé un chien ayant été diagnostiqué malade du comportement, par un spécialiste compétent. Je n’ai pas le rôle de contrôler ce diagnostique, je ne me pose même pas la question. Ce que je vais exiger du chien est très accessible pour lui, par rapport à ses capacités, choisir les bénéfices d’une vie harmonieuse. La maladie qui lui à été constatée n’empêche pas cela. Pour le chien c’est très simple, il va s’appuyer sur ses références de chien pour être guidé. Intellectuellement pour les propriétaires c’est parfois plus difficile, accepter que cet être merveilleux qu’ils ont acheté, soit un chien, qui n’a pas la faculté de fonctionner autrement qu’avec des références de canidés. Donc les personnes qui pensent que je vais guérir la maladie que le vétérinaire a trouvé sur son chien, se trompent. Seul son vétérinaire pourra le faire. La personne qui pense que c’est normal qu’il ne puisse pas promener son chien en rue, il souffre d’un syndrome de privation, se trompe encore plus, mon rôle est de lui démontrer que ce qu’il croit est à la base de ses soucis.

Tout est question de précision !

Nous vivons une époque où chacun détourne la signification des mots, les interprètent, à son grés. Voyez quel finalité est donnée aux mots Amis ou Partager. Avoir 460 amis ?????? Avoir un ami c’est autre chose qu’une personne qui a dit oui pour mettre sa page d’accueil sur votre Facebook. Partager c’est autre chose que d’envoyer une photo avec son GSM. Les propriétaires de chien ne font pas toujours la différence entre les spécialistes du chien. Un comportementaliste est une personne qui va expliquer les comportements du chien, il n’intervient ni sur le chien, ni sur le propriétaire. Un vétérinaire est un docteur en médecine vétérinaire qui va diagnostiquer un problème de santé et soigner par médication. Un éducateur canin va vous guider, pour éduquer votre chien. Un dresseur va modifier les comportements du chien, à partir de méthodes de conditionnements. Un conseiller en comportements canin, va analyser une situation, une relation entre le chien et son propriétaire, pour vous amener à un résultat désiré en modifiant vos comportements.

Autant de vision du chien, qu’il n’y a de personnes !

Nous avons la nôtres, respecter au maximum ce qu’est un chien à l’origine (un canidé, un prédateur avec des dents, un flair exceptionnel). Régulièrement, nous débattons en comité des différentes expériences que nous vivons en nous occupant de vous, ceci forge notre expérience, et contribue à notre instinct. Nous constatons que les humains fonctionnent suivant leurs convictions, au détriment du bien être du chien, même s’ils se justifient en informant qu’ils dépensent beaucoup d’argent pour leur compagnon, cela ne remplacera jamais le temps qu’ils devraient lui accorder pour vivre avec lui des activités tenant compte des ses facultés. Combien de personnes arrivent chez nous avec un chien qui tire sur sa laisse comme un demeuré, alors qu’il est en thérapie depuis plusieurs mois (quand pas années) et bien sûr il est sous médication. Mais ce n’est pas des calmants, ce ne sont que des antis dépresseurs…………. Quelle déception, quand cette personne constate que cela prend quelques minutes pour expliquer au chien que l’on ne tire pas sur sa laisse (pour autant que l’on communique clairement ce qu’on veut), pas besoin de thérapie, de médication (du moins pour le chien). Mais ce chien est hyper actif, il bouge tout le temps !!!!!! Tu m’étonnes, pourtant il a 1/4h de promenade 3X par jours en laisse autour du pâté de maison (enfin lorsqu’il ne fait pas trop froid), Je ne comprends pas pourquoi il bouge tant à l’intérieur, c’est bien la preuve qu’il est malade !!!! Encore une fois quelle déception, sans médicament, après une vraie activité chien celui-ci va dormir dans son panier, une fois rentrés à la maison. Mais enfin je ne peux pas lui consacrer tous mes dimanches matins, pour partager une activité avec mon chien !!!!!!, non vraiment, je préfère continuer à essayer de le soigner avec une thérapie et des médicaments, cela me correspond mieux. Surtout que ce chien est un chien normal qui ne souffre d’aucune autre maladie, que celle d’être chien. Et bien sûr, nous apprenons que la personne propriétaire du chien est elle-même, en thérapie, sous médication. Une tendance du moment c’est de faire opérer son chien par confort, prendre un mâle et le faire castrer pour diminuer son tempérament, une femelle, la faire opérer pour son bien. Je vis en appartement, si mon chien aboie je vais avoir des problèmes, donc je le fais opérer des cordes vocales. Où va-t-on s’arrêter, si le chien bouge de trop, pourquoi ne pas lui couper une patte, il lui en restera encore 3 !!!!! Restons sérieux, si on n’a pas le tempérament pour éduquer un mâle, on en prend pas, si on vit dans appartement et qu’il ne peut pas y avoir d’aboiement, on ne prend pas de chien. Il faut réaliser que ces opérations sont des actes médicaux, sous anesthésie, que certains chiens jeunes en bonne santé ne s’en réveillent pas, non vraiment on n’opère pas un chien en bonne santé. Pour être un spécialiste, il faut 2 types de connaissances : - des connaissances scientifiques, celles que l’on apprend dans les livres, où en suivant des cours. - et des connaissances anecdotiques, celles que l’on apprend sur le terrain, en vivant les choses, en se forgeant de l’expérience, en développant un instinct. Je constate souvent que les personnes ayant des connaissances anecdotiques, sont demandeuses d’agrandir leurs connaissances scientifiques, elles s’intéressent, lisent des bouquins, participent à des formations. Alors que les personnes ayant les connaissances scientifiques souffrent cruellement d’un manque d’instinct, d’un manque d’expérience de terrain, j’ai souvent l’impression qu’elles craignent le contact des spécialistes de terrain, directement elles sont en mode « défensive ou compétition ». Pour notre part, nous désirons aider les personnes qui sont demandeuses de ce que nous faisons, dans le respect du chien, loin des travers des humains. Et surtout nous ne désirons convaincre personne.

Qu’est-ce qu’un chien heureux ?

C’est une très bonne période pour vous expliquer notre définition « d’une personne aimant les chiens ». Recueillir un chien abandonné, plein de problèmes qui rendent la vie pénible. Ne rien savoir partager, et avoir une relation pesante et lourde avec son chien. Mais par contre, répéter à qui veut l’entendre, que l’on est une personne honorable qui accepte malgré tout de garder ce chien difficile, n’a jamais rendu un chien heureux. Cela répond à un besoin de l’humain qui rente dans ce schéma, ça lui fait du bien, mais cela n’a rien à voir avec de la gentillesse envers le chien Par contre, faire un choix lucide pour l’acquisition d’un chien, et mettre les choses en place pour partager des moments de bonheur avec celui-ci, oui là c’est aimer un chien. C’est à ce moment que nous estimons avoir rempli notre rôle sous la bannière chiensheureux. Vincent a toujours eu des molosses, il évoluait dans le monde des concours internationaux avec ses chiens, il remporta de nombreux prix. Il rejoint le centre canin des chiensheureux, avec de nouvelles règles à appliquer pour lui. Il vient de passer une période de vacances avec ses chiens et nous dit tout le bonheur qui est aujourd’hui le sien, et qu’il ne connaissait pas. Malgré son implication à un haut niveau dans le monde canin, il ne pouvait envisager ni un repas en famille au resto avec ses chien, ni un moment de détente en terrasse. Ici il revient de lieux de détente, en famille avec ses chiens, à proximité de roquets bruyants, de propriétaires de chiens ne les maîtrisant pas. Il obtint même les félicitations des personnes se trouvant aux endroits qu’il a fréquenté, pour l’attitude exemplaire de ses chiens. Il a appris que ses chiens ne se permettront jamais, que ce qu’il accepte que ses chiens se permettent. Il a appris à ne pas contourner une situation difficile, mais à la vivre et à triompher des difficultés rencontrées. Et surtout, il a compris que quand son chien, qu’il tient en laisse veut foncer sur un autre chien, le plus grave c’est ce que se permet son chien en sa présence. Ceci est très valorisant pour notre équipe, car c’est le résultat de notre travail. Béatrice a débuté les leçons d’obéissance il y a quelques mois, elle trouvait très dur de promener son chien en laisse, tout compte fait cela ne sert à rien, elle a du terrain chez elle, et puis elle n’en peut plus, chaque fois qu’elle croise quelqu’un le chien s’agite et la tire dans tous les sens. Elle entend bien ce que nos moniteurs lui disent, mais c’est quand même pas de sa faute si le chien est impromenable. C’est quand même étrange, si Fred prend la laisse le chien se calme de suite, et s’aligne très vite avec son pas, ils n’ont peut être pas tout à fait tort, aux chiensheureux ?????? Après quelques semaines, Béatrice apprécie le confort qu’amène la rigueur que nous lui enseignons. C’est même très agréable le chemin qu’elle parcourt en compagnie de Kiki. Elle revient de vacance rayonnante, elle n’imaginait pas pouvoir un jour vivre tout ce qu’elle a vécu avec son compagnon à quatre pattes, les marchés, le train, le bateau, le telephèrique. Maintenant elle dit, « quand on a mis en place une vraie relation avec son chien, tout est possible, lorsque l’on a les clés pour communiquer juste, qu’on en a le désir et les capacités ».

Les choses n’arrivent pas par hasard, ni les bonnes, ni les mauvaises.

Jenny et Fanny ont chacune choisie un chien d’une race très performantes en travail, elles ont toutes deux choisies une école du chiot pour bien débuter leur relation avec Kiki. De plus c’est merveilleux, en obéissance, dans ce club, tout se fait sans contraintes, sans sanctions, simplement en soulignant les bonnes attitudes du chien. Ce qui ne gâche rien, les boissons et la pâtisserie sont très bon marché à la buvette. Chouette le moment est venu de passer en obéissance, heureusement car les (ex) chiots sont de plus en plus difficiles à gérer au quotidien, les promenades sont un calvaire pour ces 2 dames, pourtant elles appliquent tous les conseils des moniteurs (qui changent quand même assez souvent, des membres qui sont là depuis quelques mois deviennent rapidement moniteurs). Après quelques leçons d’obéissances, leurs repères s’écroulent, chaque semaine, dans ce club, il y a castagne entre les chiens, visiblement les moniteurs sont dépassés, de plus elles ont été mise dans un groupe « de chiens difficiles ». Le président du club, leur annonce que leur présence au club n’est plus désirée. Des chiens comme ceux-là n’ont rien à faire dans leur club. Bien sûr que c’est inacceptable, après avoir fréquenté pendant sept mois un centre canin, se faire évincer car son chien n’est pas du type que le club désire. Prôner un message digne du monde enchanté de Wiwi, qui laisse croire aux membres qu’un chien est un être adorable, qui sera gentil avec maman, parce que maman est une gentille, et puis quand les « jeunes moniteurs » se rendent compte de leurs limites, écarter les chiens, alors que les membres sont en attente de solutions. Mais je pense aussi qu’un propriétaire de chiens, doit se renseigner un peut plus correctement, sur les capacités d’un club, avant d’y adhérer, même si c’est attirant une buvette où les victuailles sont bon marchés, même si on voudrait que son Malinois soit une grosse poupée. Mais non c’est un chien, fiable performent, qui à besoin d’être cadré, c’est aussi un prédateur.

Que sont devenus les chiens de Jenny et Fanny ?

Jenny a fait ce qu’il fallait, elle a (maintenant) mieux sélectionné son centre canin. Après 6 mois de leçons, elle va partout avec son chien, ville, resto, elle a appris à le cadrer. Elle s’est rendu compte de la guerrière qu’elle a comme chien, elle ne le nie plus, mieux elle se sert des capacités de son chien pour mettre en place une relation harmonieuse, elle laisse son chien s’épanouir, de manière cadrée. Elle bosse au quotidien, elle gagne cette relation. Fanny est restée dans le regret du monde enchanté de Wiwi, dont elle s’est fait évincer. Elle est venue voir Jenny pendant une leçon dans son centre canin actuel, mais non, ce n’est pas ce qu’elle veut avec son chien. Christine (monitrice en chef, de son ancienne école du chiot) lui avait dit, « simplement en soulignant les bonnes attitudes du chien, et avec quelques fleurs de Bach, tu obtiendras un chien facile à vivre », elle a tout fait comme les moniteurs ont dit……………., donc elle mérite d’avoir un bon chien, sans avoir à le cadrer !!! Très certainement Fanny trouve t’elle des satisfactions, dans ce calvaire qu’elle vit au quotidien avec son chien. Très certainement, cela l’arrange aussi, de laisser son chien à l’écart, de ne rien faire avec. Votre compagnon à 4 pattes, mérite d’avoir un maître qui assure son éducation, et ainsi peut emmener son chien partout, car il se comporte bien, c’est à ces conditions que l’on peut tout partager avec lui. Mais tout ça ne vient pas par hasard, le propriétaire doit assumer son rôle, et exploiter les facultés qui vont avec la race de chien qu’il a choisi.

Savoir observer de manière mesurable !

Mireille ne s’en sort plus, elle fait tout pour son chien et pourtant il est insupportable, et détruit tout à l’intérieur de la maison. Je ne doute pas que Mireille est convaincue de faire tout pour son chien, mais après avoir dressé le bilan de la situation, il m’apparait nécessaire de parcourir la vie de l’équipe (propriétaire + chien), car je ne vois vraiment pas « tout ce que Mireille fait pour son chien ». Elle travaille la journée, habite loin de son boulot. Donc elle part 10h chaque jour de la maison. Bien qu’elle soit commerçante, elle ne saurait pas prendre le chien avec elle, elle n’achète que des véhicules 2 places de sport, il est trop gros. Le soir, cette dame a le droit de se détendre avec ses amis, le chien ne saurait participer à ces moments, les amis ne sont pas fan de chiens. Le W-E, ha non, le W-E c’est sacré, le tennis, elle en a besoin pour son équilibre. Les vacances, Mireille a bien le droit de partir en vacance………… loin, en avion. Donc Médor va en pension. Mireille n’est coupable de rien, mais franchement je lui demande de m’expliquer ce qu’elle fait pour ce chien ? Depuis bientôt 2 ans, elle paie la thérapie du chien chez un psy, c’est très cher, elle accepte toute les destructions du chien. Elle paie une toiletteuse qui vient à domicile, c’est cher. Mireille a des moyens financier, elle l’étale, elle en parle. Très probablement elle répond à ses propres croyances, cela doit lui apporter quelque chose d’entendre de la voix d’un spécialiste que son chien est hypermachin, il est très probable qu’elle consulte elle-même un psy. Quand notre équipe montre à Mireille que son chien fonctionne normalement (comme un chien), qu’en 15 minutes il réalise ce qu’on lui demande, très joyeusement. Son chien qui fait équipe, si rapidement avec nous, qui est si joyeux !!!!! Mais non c’est un chien dérangé, qui a besoin d’être sous calment, le psy l’a dit, ce n’est pas pour rien qu’elle consulte depuis 2 ans, qu’elle dépense tout cet argent. Visiblement Mireille n’est pas prête à communiquer clairement avec son chien, à lui consacrer du temps, à construire au quotidien, une vraie relation avec lui, en plaçant les bords d’un juste cadre. Dépenser de l’argent, aller chez le psy, réparer les dégâts, oui, mais assurer son rôle de Leader, changer ses propres comportements, éduquer, non. L’équipe des chiensheureux est prête à s’investir, pleinement, pour résoudre vos problèmes canins, nos interventions sont couronnées de succès. Pour garder notre motivation, nous avons appris à prendre du recul, à ne pas lutter contre des moulins à vent. Pour que vos problèmes avec votre chien se résolvent, il est nécessaire que vous le vouliez, que vous soyez prêt à consacrer du temps à votre compagnon, que vous constatiez qu’il y a des éléments qui parasitent votre communication, que vous désiriez évoluer dans votre relation avec votre chien. Profiter de vos moyens financiers et vous tirer en longueur ne nous intéresse pas. Voila pourquoi nous sélectionnons nos membres et ne voulons pas du plus grand nombre d’adhérant.

Le minimum nécessaire au bonheur du chien !

En accueillant un chien à demeure, venant de quelle que filière que se soit, adoption, achat, etc…., l’humain s’engage à en faire un membre de la famille. Certains chiens vivent dans l’habitation, d’autres en chenil, d’autres encore vivent à l’étable. Ils sont tous aussi bien les uns que les autres, pour autant qu’ils puissent s’appuyer sur un maître responsable, qui leur donnera l’éducation de base nécessaire à une vie harmonieuse avec les humains. Amener le chien à faire ses besoins en promenade, l’éduquer à ne pas mordiller ce qui est à sa portée, lui interdire d’aboyer anarchiquement. Consacrer une demi-heure quotidiennement uniquement au chien, régulièrement pratiquer une discipline dans laquelle le chien peut se servir de ses facultés de chien, de manière cadrée. Ce sont vraiment les obligations minimum qui incombent aux propriétaires de chiens. Cécile a acheté un chien, dès huit semaines celui-ci a fréquenté l’école du chiot. Il a maintenant 24 mois, il fait ses crasses n’importe où, il déchiquète tout ce qui est à sa portée. Il vit à l’étable, c’est sa faute vu son comportement. Cécile ne comprend pas, pourtant elle va au dressage, ce message elle le répète à tout qui veut l’entendre. Lorsqu’on prend le temps d’analyser la situation, la vérité est tout autre. Dés 8 semaines le chien fut inscrit à l’école du chiot, il est prévu qu’il fréquente cette discipline, une fois par semaine, jusqu’à 6 mois. Cela fait donc 16 fois, Cécile et son chien sont venus 4 fois. A 6 mois le chien et son propriétaire passent en obéissance, ces cours se donnent 2 fois par semaine, la cotisation est renouvelable chaque 12 mois, il reste donc 8 mois de valable, en obéissance. Sur 8 mois, Cécile est venue 2 X aux leçons. Il y aura bientôt 1 an que la cotisation est expirée, et n’a pas été renouvelée. Cette situation, malheureusement, n’est pas rare. Pour fonctionner avec un chien, il est nécessaire de voir les choses comme elles sont et non comme il nous est profitable de les présenter. Eduquer un chien c’est avant tout s’imposer la rigueur nécessaire pour dicter des règles de vie, voir les choses lucidement et ne pas se raconter d’histoires. Un chien qui ne se comporte pas bien, c’est avant tout un chien que l’on n’a pas éduqué.

L’époque du « j’ai tout, tout de suite ».

Nous vivons une époque, agréable. Nous avons accès au confort, au matériel hi- Tech, le tout à un prix raisonnable (grâce à la mondialisation), bien souvent avant même d’être installé dans la vie. Nous pouvons comparer très facilement, mettre en concurrence les commerçant, souvent sans en avoir les compétences, nous nous attribuons la capacité de choisir « tel commerçant est le bon, celui-là est beaucoup trop cher ». Paul achète un appareil, il choisit de passer commande auprès du marchand qui lui fait le prix le plus bas. Si un problème survient, Paul se scandalise, il a dut téléphoner souvent pour que l’on vienne voir son problème, de plus c’est un gamin sans expérience qui est venu. Paul ne s’est pas du tout intéressé au service après vente que pouvait lui apporter le commerçant avant l’achat, ici Paul a eut ce qu’il voulait « le prix le plus bas », il aurait dut être plus prévoyant et réfléchir avant l’achat, « est ce que je désire un bon service après vente ? Si oui, je vais plutôt négocier avec l’entreprise qui peut me proposer un bon service après livraison ». Je remarque souvent cette même démarche pour le choix d’un « dressage ». Le propriétaire choisit un centre canin en fonction de son emplacement (il est prés de chez moi), ou de ses heures d’ouvertures (c’est pratique, je peux même conduire la p’tite à la danse, les horaires conviennent). Je cherche un « dressage » parce que ça ne va plus, y n’écoute rien, et je m’inscris dans un club, sans connaître sa spécialité, quel est sa population, qui sont les moniteurs, simplement parce que sa situation et ses horaire sont pratiques. Si ça tombe je m’adresse à un club sportif avec de gros tatoués qui crient fort, alors que je cherche à créer une relation harmonieuse avec mon Jack Russel ! Quelques simples conseils pourront vous aider à choisir votre centre canin. Si vous rencontrez des problèmes au quotidien, chez vous avec le chien, il faut commencer par une intervention particulière chez vous. Si vous cherchez une relation harmonieuse détendue, avec votre compagnon à 4 pattes, n’allez pas choisir un centre coincé entre l’autoroute et le chemin de fer, dans lequel vous serez stressé par le bruit agaçant régnant. Vous voulez évoluer avec Kiki, choisissez un endroit avec des moniteurs attitrés, adultes, formé pédagogiquement. Pas un endroit où les moniteurs se succèdent sans aucune formation pédagogique. Arrêtez vous dans le parking du club, aux heures des leçons, et écoutez, si vous entendez crier, faites demi-tour, crier n’a jamais été une marque d’autorité, mais une preuve de faiblesse. Regardez les membres du club arriver avec leur chien, est-ce une population qui vous correspond, arrivent ils détendu, avec des chiens disciplinés, les chiens sont ils joyeux ? Pour le bonheur de votre chien, choisissez un centre canin avec une équipe compétente, plutôt qu’un club pratique pour sa situation et ses horaires.

C'est le chien, il n'est pas bien dans sa tête, même le veto l'a dit !!

Un chien n'étant "pas bien dans sa tête", ne l'est pas par hasard, il est comme ça à cause de ce qu'il a vécu et souvent, de ce qu'il n'à pas vécu. Personne ne peut revenir en arrière, il est comme ça, cela ne veut pas dire que ce chien ne peut pas devenir agréable à vivre.

Chloé a eut un très mauvais départ dans la vie, elle a connu la cage et encore la cage, à l'age de 18 mois, elle était assez maigre et avait un laid poil, (cela malgré une nourriture de qualité). Elle marchait le dos voûté car ses ongles étaient bien trop long, elle n'affichait pas la joie de vivre et était assez agressive, jusqu'au jour où elle commis l'irréparable, elle mordit sa maîtresse.

Destinée à l'euthanasie, elle fut sauvée par un professionnel du chien. Visiblement elle souffrait d'un fameux syndrome de privation, elle n'avait jamais rien connu, 18 mois est assez tard pour commencer une bonne éducation (imaginez-vous un gamin qui commencerait son éducation à 12 ans), elle avait peur de tout et attaquait tout ce qui bougeait. Ce nouveau maître, commença par lui apprendre à bien mordre, uniquement quand il le permettait et lui fit se rendre compte de ses capacités de défense, il en fit un chien plus courageux. Parallèlement à ça il lui fit découvrir le monde, de manière progressive, toujours avec succès, il veille à ce que leurs périples soit toujours sécurisant et agréable pour le chien.

Aujourd'hui, Chloé parcourt plusieurs pays en compagnie de ses maîtres, elle participe à des démos, se promène dans la foule, va au resto, en chambre d'hôtes, vit en compagnie d'autres chiens, et reprend le flambeau comme chien de travail, le patriarche de la meute ayant atteint l'âge de la pension.

Chloé me vient souvent à l'esprit quand j'ai devant moi un propriétaire de chien me disant "on ne saurait rien y faire, le veto l'a dit, le chien a une tare". Bien sûr que l'on peut arranger ces problèmes, cela ne dépend pas du chien, et je peux vous dire que peux de personnes demandent à leur chien ce qu'y est exigé de Chloé.

Diriger !

Lors de mes interventions, pour des problèmes de comportement canin, je remarque souvent que le chien ne comprend pas ce que son propriétaire attend de lui. Je remarque également que le propriétaire ne sait pas exactement ce qu'il doit attendre de son chien, il aimerait que le chien adopte la bonne attitude sans devoir le guider. Et lorsque l'on a bien déterminé sa demande comment arriver à l'imposer ?

Et c'est là qu'est notre rôle (l'équipe des chiensheureux), j'explique souvent aux vétérinaires qui s'étonnent de la rapidité avec laquelle "nous avons résolu les problèmes", qu'il n'y a rien de magique dans notre intervention.

Il n'y a pas de "mode d'emploi" universel que chacun peut suivre, il y a bien sûr des règles de fonctionnement que l'on retrouve, des règles qui respectent l'éthologie canine. Mais il y a surtout le respect des particularités du couple propriétaire + chien, là est toute la difficulté.

Trouver l'équilibre pour que le propriétaire devienne le maître du chien dans le respect des deux, si je devais expliquer notre "méthode" voilà la phrase que je donnerais.

Pour imager mes propos, j'aimerais vous exposer 3 cas vécus :

Molly a adopté un chien au passé lourd, (un acte très honorable qui est aussi dans la majorité des cas signer un contrat avec les ennuis), d'une race que l'on ne voit pratiquement jamais dans les clubs d'éducations. Très vite les problèmes rencontrés rendent la vie difficile, destruction du mobilier, besoins à l'intérieur, aboiements intempestifs, ect ……. L'association qui lui a placé le chien ne peut rien pour elle (comme dans la majorité des cas, l'important est de caser le chien, après débrouille toi). Molly, en véritable Leader s'est formée, elle a évoluée avec son chien, elle est maintenant dans un groupe supérieur d'obéissance et pratique une discipline utilitaire avec son chien. Nous n'entendons jamais crier cette femme très douce, nous ne la voyons jamais secouer son chien, mais nous ne la voyons non plus jamais accepter que son chien n'obéisse pas, dans le couple (maître + chien) c'est elle la plus persévérante. Quand nous lui montrons un nouvel exercice, plus compliqué, la semaine suivante elle nous montre l'exercice qu'elle exécute sans problème, l'évolution est régulière. Entre le moment où Molly a rencontré ses problèmes et maintenant il ne s'est pas passé 5 mois.

Michelle a rejoint notre groupe de recherche en décombres, après avoir évolué dans plusieurs clubs, elle n'y trouvait plus son compte. Dés le départ elle m'a expliqué très clairement que l'obéissance ne lui correspondait absolument pas, c'était à prendre ou à laisser. Effectivement, dans son discourt, elle est contre l'autorité. Et pourtant, nous évoluons dans un milieu très "hiérarchisé", jamais je n'ai eu la moindre rébellion de la part de Michelle, et bien plus, jamais je ne l'ai vu envisager que son chien pouvait désobéir, elle choisi ce qu'elle accepte et ce qu'elle refuse, quand un ordre est donné de suite le chien l'exécute, car dans son non-verbal aucun doute ne subsiste, c'est elle qui dirige.

Chantal n'avait jamais eu de chien, arrivé à l'age de la pension elle recueille un chien qu'elle n'a pas choisi. Pour son premier chien, elle se retrouve avec un hooligan de 40 kg, pas cadré du tout qui se permet même de lui donner de temps à autre quelques (vrais) coups de dents. Très rapidement le chien fait la loi à la maison, et la situation devient invivable. Chantal n'ayant pas pour habitude de jeter le gant, s'inscrit dans un club de dressage, pour se rendre compte que ce n'est pas la solution qui la tirera d'affaire. Elle se met alors en quête d'une solution à ses problèmes et fait appel aux chiensheureux. Aujourd'hui, elle a réussi le test de sociabilité, plusieurs brevets d'obéissances, fait partie du groupe de décombres, fait des démonstrations avec son chien et est très active dans le fonctionnement du "centre d'instruction canine chiensheureux".

Ces trois exemples, me servent à imager le message que je diffuse au quotidien, quand vous avez un chien, il est trop tard pour vous poser la question de savoir si ce chien vous convient, c'est avant de la prendre qu'il fallait s'interroger. Maintenant il est là et vous devez assumer votre rôle de Leader, c'est possible dans tous les cas, il suffit d'être le plus persévérant, celui qui dirige, de vous former auprès de la bonne personne, et de consacrer au chien le temps et les moyens nécessaires.

Mon chien se comporte mal !

Un chien qui obéit, pour nous, n'existe pas. Pas plus qu'un chien qui n'obéit pas. Dire que le chien obéit, ou n'obéit pas, c'est lui attribuer le rôle de "celui qui décide". Celui qui décide, qui dirige, c'est le maître, donc le maître fait obéir son chien, ou le laisse désobéir. Effectivement, il y a des chiens avec plus ou moins de tempérament, plus lourds, plus persévèrents, mais celui qui devra avoir le dernier mot, triompher, c'est le maître. Dans le cas contraire, les choses ne sont pas à leur place et sont rapidement problématiques. Au départ il faut que le propriétaire du chien s'imprègne de cette réalité, qu'il l'accepte. Ensuite ce n'est plus qu'une formalité pour nous de lui fournir les "codes", les "clés" pour qu'il fonctionne harmonieusement avec le chien et qu'il devienne son maître.

Propriétaire = Maître ?

Le propriétaire n'est pas nécessairement le maître du chien. Acheter un chien, subvenir financièrement à ses besoins fait de vous le propriétaire du chien désigné. Le diriger, trouver les solutions adéquates lorsqu'un problème se présente, anticiper les situations de crises, évoluer vers une relation harmonieuse dans laquelle vous occupez une position de Leader, pratiquer des activités en symbiose avec le chien, fait de vous le maître du chien. Le maître du chien est parfois une personne différente du propriétaire.

Rendons leurs lettres de noblesses aux chiens dominants !

"Un chien dominant", c'est une expression que j'entends chez 80 % des personnes qui font appel à mes services. Vétérinaires, comportementalistes ou particuliers qui me contactent pour une intervention, utilisent "un chien dominant" comme une explication aux problèmes rencontrés avec un chien, c'est devenu un défaut. Cela me fait penser à mes amis, qui lorsqu'ils soufrent des articulations, et que le médecin ne sait pas très bien la cause, reçoivent comme explication "c'est du rhumatisme", on ne sait pas très bien expliquer, mais tout le monde se contente de cette explication fourre tout. Quand j'arrive chez mes clients après 3 minutes, je me rends compte que malheureusement, je ne suis pas (encore une fois) en présence d'un "dominant". La définition du dictionnaire pour dominant : Qui domine, qui l'emporte parmi d'autres, qualités qui se manifeste en présence du caractère opposé

Hé oui, le dictionnaire ne s'y trompe pas, il s'agit bien d'une qualité, et non d'un défaut !

Un chien dominant est un véritable "don du ciel", dans le chien de travail, nous faisons des milliers de Km pour en trouver, et quand nous avons le bonheur de vraiment en trouver un, nous l'achetons, sans négocier le prix. C'est un chien avec lequel nous n'aurons jamais de surprise, ses réactions seront toujours droites, logiques, seines, à leur place, jamais il n'agira par peur (ce qui est très dangereux).

Je rencontre donc rarement des "chiens dominants", mais je rencontre souvent des chiens qui dominent leurs propriétaires, ce qui est fondamentalement différent.

Un chien dominant, a une attitude haute, posée, sûr de lui, lorsqu'il arrive, il en impose par son charisme. Un chien qui aboie dans tout les sens, qui est agité, et qui s'enfuis dés qu'on lui fait face en donnant des coups de dents de manière anarchique, est un petit hooligan, qui souffre d'un manque de cadre, il ne demande qu'a être guidé. Une partie de nos interventions consistent à remettre rapidement les choses en place.

Aimer son chien !!!!

La définition du dictionnaire pour "aimer" est, avoir de l'affection, du goût pour quelqu'un ou pour quelque chose. Quand une personne me dit "j'aime mon chien", j'aimerais entendre, je le respecte en tant que chien, avec les particularités de sa race. Le 19/01/09, le journal "La dernière heure" publiait un article intitulé "Les chiens sont moins intelligents", dans lequel une étude faisait cette triste constatation, nos chiens domestiques ont perdu mesurablement" leur habileté mentale, leurs capacités physiques, leur endurance aussi face aux ennuis de santé, en cause une sélection et une vie qui privilégie des animaux domestiques qui doivent plaire au regard de leur maître et des autres, être gentil pour la famille. C'est malheureusement ce que je constate depuis une bonne vingtaine d'année, du non- respect du chien, des particularités de sa race découle souvent des troubles du comportement. Heureusement, j'ai aussi pus constater que le maître qui désire vraiment remettre les choses en place, et s'en donne les moyens, sort des situations de trouble du comportement rapidement, de manière durable. C'est là notre rôle, les chiensheureux interviennent pour vous former, vous guider, afin de vivre des moments agréables avec votre chien, et de le respecter en tant que digne représentant d'une race.

Le rôle d’un propriétaire de chien !

En accueillant un chien, je m’engage à devenir son leader. Cela signifie que je vais prendre les bonnes décisions pour assurer son quotidien, sa sécurité et que je vais l’éduquer.

Eduquer signifie "développer les facultés physiques, intellectuelles et morales, former, élever".

Le leader s’engage donc, à vivre au quotidien avec son chien, des situations durant lesquelles celui-ci pourra utiliser son nez, ses dents, ses oreilles, sa résistance physique, son agilité et tout cela de manière cadrée.

Tout naturellement, le maître placera un cadre, il imposera ce qu’il accepte et ce qu’il refuse, sans agressivité, sans énervement, sans cri, (celui qui crie ou s’énerve est complètement à l’opposé d’un leader, c’est un faible), mais aussi sans laxisme et sans faiblesse.

Le chien acceptera le cadre placé par son maître, tout comme il acceptera ses sanctions lorsqu’il passera outre des règles clairement expliquée, car celles-ci seront à leurs places, justifiées, proportionnées, sans rancune et qu’elles seront accompagnées de nombreuses récompenses dés que le chien l’aura mérité.

Le maître aura donc une attitude équilibrée, sur laquelle Médor pourra s’appuyer pour savoir ce qu’il doit faire, sans se poser de question "SI LE MAITRE LE DIT, JE LE FAIS" !

Pouvoir être rassuré par l’attitude d’un maître capable (selon les valeurs chiens) rend un chien heureux, apaisé, zen, il peut profiter de la vie sans se poser de questions, "LE MAITRE ME GUIDE".

Trouble du comportement !!

" Trouble du comportement ", le dictionnaire petit Larousse de 1974 donne comme définition "inquiétude, agitation produite par une émotion, anomalie de fonctionnement. Qui ne s’explique pas nettement".

C’est une expression très employée de nos jours, mon chien a des troubles du comportement ! Je pense que dans la majorité des cas, l’expression appropriée aurait été, "le comportement de mon chien dérange ma vie d’humain, et cela va en s’aggravant de jours en jours".

Je rencontre régulièrement des « gens de chiens » connus en reconnus sur la place, lors de formations, d’échanges ou de collaboration. Tous sont unanimes sur deux points très importants : - Dans la nature, il n’existe pas de canidés ayants des troubles du comportement - Les règles de vie sont dictées par l’être humain, c’est à sa demande que nous devons répondre.

Il est important de bien comprendre les deux points ci-dessus, en effet trop souvent je vois dans les clubs où je suis appelé en intervention des moniteurs malmener des maîtres en reprenant de plus en plus fort "non, qu’est ce que c’est que ça, c’est de ta faute si ça ne vas pas, on ne traite pas un chien comme ça".

Personnellement j’estime que mon rôle consiste à comprendre la demande du maître, mesurer le tempérament du chien, et trouver le programme à amener à ce couple pour que la vie se passe de manière harmonieuse. Il est bien sûr important de bien connaitre l’éthologie canine, mais il est encore plus d’avoir de solides compétences pédagogique. Le meilleur artisan du monde n’est pas nécessairement capable de solutionner les problèmes rencontrés par ses confrères.

L’équilibre !!!!!!!

Si je devais résumer en une courte phrase « que doit faire un bon maître », je dirais avoir le juste équilibre. Le chien a ses particularités et le maître a ses compétences, en tenant compte de ce couple, pour chaque situation il faut trouver l’équilibre entre la sanction, la motivation et la récompense. C’est là l’essentiel de mon boulot, vous enseigner les bonnes attitudes qui vous correspondent à vous et votre chien.

Le choix d’un chien !!

Le choix du chien est très important pour le plaisir que vous prendrez avec lui tout au long de sa vie.

Comme tous les être-vivants, ce que le chien a vécu détermine l’attitude qu’il prendra pour le reste de sa vie. Adopter un chien dans un refuge est un acte merveilleux, il faut être conscient que le compagnon que vous voulez rendre heureux sera un être qui a vécu au minimum un abandon et souvent plus. Donc les efforts que vous devrez déployez pour simplement vivre avec lui au quotidien, seront beaucoup plus difficile qu’avec un chien qui a eu un bon départ dans la vie.

Bien choisir la race de son compagnon est primordial :

Votre taille doit être en rapport avec celle de votre chien, idéalement vous devez peser au moins 2 ½ fois le poids de votre chien. Les règles de la meute mettent au sommet de la pyramide les capacités physiques, les leaders sont souvent les plus performent au combat. Donc il vous sera plus facile de fonctionner avec un chien mâle fort de caractère, si vous êtes physiquement performent et vous même avec un caractère bien trempé.

Un chien A, n’est pas égal à un chien B.

L’aspect du chien est bien sûr important, il faut que votre chien vous plaise, il faut également tenir compte de l’instinct qui va avec les différentes races de chien. Souvent les chiens de chasse sont superbe, se sont aussi des chasseurs et des pisteurs dans l’âme, ils sont moins propice à une obéissance rigoureuse aux ordres de l’être humain. Les Jack Russel ont la cote, surtout pour vivre avec des enfants, bien être conscient que se sont des Terriers, leurs origines en font des chasseurs qui poursuivaient les rongeurs et les Renards jusqu’au fond des galeries, pour ensuite les mettre à mort. Rarement ils acceptent d’être dominés par des enfants.

Rien n’est irréversible, mon rôle est d’intervenir avec succès quand ces règles ne sont pas respectées et que la vie avec Médor est devenue inconfortable. Si vous avez la possibilité de choisir votre chien en respectant quelques règles vous vous simplifierez la vie.

N’hésitez pas à me contacter au 0475/421216, nous pourrons convenir d’un rendez-vous afin de bien choisir votre compagnon pour une bonne dizaine d’années de joie et de confort.

Avoir la bonne démarche !

Très souvent, lors de mes interventions, je remarque que l’on fait appel à mes services parce que des problèmes se présentent dans la vie au quotidien avec Médor.

L’acquisition du chien s’est déroulée comme ceci : Le chien (ou le chiot) a séduit, il a été adopté par la famille. De retour à la maison, les choses ont été agencées pour parer aux problèmes au fur et à mesure qu’ils se présentaient. Les jours passants, la vie étant devenue de plus en plus pénible, Médor est maintenant associé aux problèmes qu’il pose et plus au mignon qui a séduit.

Il est donc nécessaire pour le bien de ce chien que je détricote tout ces problèmes qui ont été mis en place. Je n’ai pas droit à l’erreur, car si les résultats ne sont pas là, flagrants et rapide, Kiki sera exclu de la famille.

Une partie de ma clientèle se félicite d’avoir eu une toute autre démarche, que je me propose de vous expliquer ci-dessous. Alain a intégré notre groupe sans chien, chaque semaine il est venu participer à nos activités, son aide a été très précieuse, il a travaillé le chien des autres, il les a observé, il a beaucoup écouté.

Alain a put se rendre compte du’’type‘’ de chien qui lui correspond. Durant cette période, Alain a put choisir Sam (avant même que ce chien ne naisse). En respectant ce que nous lui avons appris, il a sélectionné un éleveur, il a beaucoup parlé avec celui-ci. Quand la portée est venue, l’éleveur a put dire directement à Alain ‘’Sam se sera celui- la’’. Et Alain a dit d’accord.

Sam et Alain épatent leurs collègues lors des leçons, quel que soit la discipline choisie. A 6 mois, le chien était prêt à passer le test de sociabilité, à 7 mois le chien faisait de la recherche en décombres et était prêt à réussir le brevet d’obéissance. Alain est marié, il a plusieurs enfants, comme tous les membres ‘’chiensheureux’’, il vit avec son chien et la vie s’écoule tranquille pleine de satisfaction.

Il est bien plus facile de choisir son chien et de l’éduquer en respectant l’éthogramme du chien que de devoir redresser les problèmes mis en place dans la vie au quotidien avec Kiki.

Contrairement à ce que l’on croit, mon rôle est aussi de vous conseiller avant que vous n’ayez un chien chez vous. Même si j’interviens avec succès pour stopper une situation non désirée, vous aurez une bien plus grande satisfaction en vous formant afin de choisir et d’éduquer judicieusement votre chien.

Faire le bonheur de son chien

Qu’est ce que c’est que ‘’faire le bonheur de mon chien’’ ???

Ma définition ressemblerait plutôt à ce qui suit :

Un chien est heureux quand il peut se mettre sous les directives de son LEADER. Il ne se pose aucune question car il sait que celui-ci aura toujours la bonne attitude pour l’emmener vers une longue vie riche en activités communes et apaisante le soir au coin du feu.

Persévérer.!!!!!!

Une phrase toute simple pourrait résumer le fonctionnement avec un chien, « un chien ne se permettra que ce que son maître lui permet ».

Si nous décomposons cette maxime, nous pouvons déjà nous attarder sur ‘’être le maître du chien’’.

Personne ne sera jamais ‘’le maître’’ d’un chien, simplement parce qu’il a payé pour recevoir celui-ci.

Etre le maître c’est une attitude au quotidien, une règle de vie.

Toujours être le plus persévèrent, toujours arriver à ses fins.

Ne jamais crier, crier est une preuve de faiblesse, ce n’est pas une attitude de Leader.

Jamais de rancune, toujours indiquer la voie.

Votre chien se comporte mal, la sanction est immédiate, 3 secondes après il se comporte bien, c’est le meilleur du monde.

Savoir motiver son chien pour l’amener là ou l’on désire.

Ne jamais s’énerver, un Leader reste toujours Zen .

VOUS GUIDER AFIN QUE VOTRE ATTITUDE CORRESPONDE A CELLE D'UN "LEADER" AUX YEUX DE VOTRE CHIEN, FAIT PARTIE DE MON ROLE LORS DE MES INTERVENTIONS.

« Permettre au chien » ne veut pas dire « désirer ».

Je désire que mon chien ne tire pas sur sa laisse en promenade, mais je finis toujours par capituler et je termine ma promenade rapidement en le laissant tirer car j’en ai marre.

Je ne désire nullement que le chien tire sur sa laisse (dans l’exemple ci-dessus), mais je l’ai permis.

La base de tout

Un chien n’a pas la faculté de fonctionner selon des valeurs « humaines ». Bien que cela nous fasse plaisir de le penser, il n’en a pas la possibilité. Ne pas l’admettre et interpréter les comportements de nos chiens sans connaitre l’éthologie canine, c’est ce que l’on appelle faire de l’anthropomorphisme. Bien souvent c’est le centre des problèmes de comportement que je constate en intervention. Jusqu'à ce jour, je n’ai jamais rencontré de chien qui n’aie pas le désir de faire plaisir à son maître, par contre, je rencontre souvent des chiens qui ne comprennent pas ce que leur maître attend d’eux.

Cette rubrique est consacrée au bien être de votre chien !

Au fil des années j'ai pus constater, lors de mes interventions en résolution de problèmes, qu'un certain nombre d'attitudes toutes simples, appliquées au quotidien, rendaient la vie bien plus harmonieuses entre le chien et l'humain. Il est difficile pour l'humain de ne pas faire d'anthropomorphisme et de respecter le mode de fonctionnement du chien. Un chien à de grandes capacités physiques, intellectuellement il dépasse rarement le niveau d'un enfant de 7 ans. C'est donc à l'humain d'en tenir compte et d'adapter sa communication afin que le chien le comprenne. Dans cette rubrique, je me propose de vous expliquer des choses très simples qui amélioreront la vie avec votre chien.